Johannesburg- Grâce à son engagement de longue date dans les négociations sur les changements climatiques et ses avancées dans le domaine des énergies propres, le Maroc s’impose aux yeux de ses partenaires africains comme porte-voix du continent dans la nouvelle architecture environnementale mondiale qui émerge des COP.
Telle est l’image que le Royaume a réussi à construire au fil des ans à travers les contrées africaines, y compris en Afrique australe. “Le Maroc est un pays clef. Il faut rappeler que les fondements de l’actuel effort international en faveur de la lutte contre les changements climatiques sont basés sur les accords de Marrakech (NDLR: accords concluant le processus de Kyoto signés lors de la COP7 tenue dans la ville ocre en 2001)”, confie à la MAP Maesela Kekana, directeur-général chargé des changements climatiques au ministère sud-africain de l’Environnement.
Environ 15 millions de personnes souffrent d'un handicap mental à l’échelon de la région Moyent-Orient et Afrique du Nord (MENA), a affirmé récemment à Ifrane le président du Special Olympics de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), l’Egyptien Ayman Abdelouahab.
En terminant mon 
« Les difficultés, je ne vais pas toutes les énumérer, parce que je ne vois pas qui va essuyer mes larmes », sourit le professeur Paul Ndom, chef de service oncologie au Centre hospitalier universitaire de Yaoundé, au Cameroun. Il a presque terminé sa présentation lorsqu’il s’exprime ainsi, le 3 février à l’hôpital américain de Neuilly (région parisienne), à l’occasion du second symposium de l’Association franco-africaine de cancérologie, créée en 2015.
L'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme célèbre des progrès historiques dans la lutte contre le paludisme en Afrique avec la remise des Prix d'excellence 2016.


